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Clarisse Lemaitre. D’après un article de CB News, septembre 2015

Le groupe agroalimentaire américain Mondelez envisage de générer la moitié de ses revenus des snacks “sains” dans les cinq prochaines années, au moment où les consommateurs sont plus exigeants sur la qualité des aliments. Pour ce faire, le fabricant des biscuits Oreo et des chocolats Cadbury (en France, marques LU, Prince, Belvita, Milka…), veut notamment simplifier les ingrédients contenus dans ses en-cas, réduire voire éliminer les colorants artificiels et proposer des aliments en dessous de 200 calories, selon un communiqué. Aujourd’hui, les en-cas jugés “sains” comptent pour un tiers du chiffre d’affaires de Mondelez. Le groupe agroalimentaire entend doper ses investissements et va ainsi accroître de 10 % l’enveloppe destinée au marketing et à la pub d’ici 2018 contre 8 % actuellement pour promouvoir ce nouvel axe.

Ce changement de cap intervient dans un contexte de modification des habitudes alimentaires des consommateurs aux Etats-Unis. Ceux-ci mangent depuis peu moins d’aliments transformés et réclament des ingrédients “bio” au point que les revenus des géants américains de l’agroalimentaire reculent depuis plusieurs mois. Avant Mondelez, le spécialiste des céréales Kellogg et General Mills (Yoplait) ont aussi annoncé des initiatives destinées à améliorer la qualité de leurs produits.